Blue car

Quelques nouvelles de la blue Car , Extrait de l’article parue sur Naturavox.
 
Entièrement électrique, ce véhicule ne produit aucun gaz carbonique, la voiture est une élégante citadine de quatre places et quatre portes, à transmission automatique.Sa batterie LMP pourra se recharger sur une prise standard, et lui offrira une autonomie de 250 km. En termes de performances, sa vitesse de pointe sera électroniquement limitée à 130 km/h, et ses accélérations seront vigoureuses avec 6.3 secondes pour atteindre les 60 km/h.Dernière précision : des cellules photoélectriques présentes sur le toit et le capot contribueront à l’alimentation de ses équipements électriques.
 
 
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La « longue traîne »

Extrait de l’article de Joel De Rosnay.

Quand ces modèles se seront établis plus largement, les particuliers pourront être incités à commercialiser de particulier à particulier, et sur une base locale, l’énergie produite en excès ou bien par des systèmes de production d’énergies renouvelables non utilisées en leur absence. Les investissements réalisés pouvant être valorisés par la revente d’énergie, non seulement au réseau national ou local, mais directement à des particuliers, « l’énergie en P2P » se sera plus une utopie ! Le P2P restera sans doute marginal. Il n’en est pas de même de la production décentralisée qui devrait prendre le dessus sur les centrales même si elles gardent une fonction irremplaçable dans la gestion de la continuité du réseau. Déjà, Jeremy Rifkin dans son livre L’Economie de l’hydrogène l’avait prévu, en lançant le concept d’ « Hydronet » qui est le parallèle, pour l’énergie, d’internet pour l’information. Mais cette production en réseau ne pourra se développer que si l’opérateur central la favorise, de même que l’énergie en P2P ne pourra se faire que s’il existe des courtiers mettant en relation les vendeurs et les acheteurs. Une sorte de « E-Bay de l’énergie ».

Lien vers son contenu complet:
 
 
 

Protocole virtuel

Protocole virtuel
Le protocole de Kyoto est aujourd’hui  dans une phase d’application depuis plus de quinze ans;en 1990 il était question de réduire nos émissions au niveau de celles émisent durant l’année 1990.Un seul constat:un échec global,en éffet non seulement nos émissions n’ont pas réduit depuis cette date mais elles n’ont fait qu’augmenter et cela ne concerne que les pays industrialisés,alors ne parlons même pas des gaz à effet de serre émis par les pays émergents +80% pour la chine,+88% pour l’inde entre 1990 à 2004 pour l’inde et 1990 à 2007 pour la chine.Concernant l’Indonésie c’est d’une toute autre échelle dont il s’agit,éffectivement ce pays 22ème économie au niveau mondiale mais 3ème pour les émissions,dus éssentiellemment au déboisement.quatre millions d’hectares, soit plus de 60% de la superficie, ont disparu en 25 ans.
 
Mes sources:
 
Co2 China et USAPub sur la déforestation WWF

Instrumentalisation de l’histoire

Au moment même où la polémique sur la lecture de la lettre de  Guy Môquet dans les Lycées bat son
plein ; je préfére mettre en lumière le message lancé par plusieurs résistants en 2004 pour sortir avec éclat le programme du conseil de la résistance,bien malheureusement tombé dans un oubli sans fin depuis 1945.
En effet , ce n’est pas l’esprit de résistance qui détermine le destin de la france depuis 60 ans mais la pensée collaboratrice que les hommes de pouvoir ont choisi d’épouser avec bassesse.
 
 
 
 
 
 
 

Tintin au congo

Aprés la plainte d’un étudiant congolais  devant la justice belge pour dénoncer le caractère « raciste » de l’album d’Hergé
c’est une autocensure déja effective en Grande Bretagne et dans d’autres pays qui avance un peu partout en occident m’inquiète,
d’autant plus que ses affaires se généralisent voir la polémique autour du trailer de Résident evil 5 lequel lance encore une fois
l’intérrogation sur la remise en question de simple liberté d’expression au sein même de nos cultures.
 
 
 
 

http://www.naturavox.fr/article.php3?id_article=1174

Adieu l’humanité ?

L’homme court à sa perte? On peut le croire, si l’on en juge par la course suicidaire du progrès moderne, paradoxalement héritée d’un certain épicurisme que l’on éprouvait à pleines dents dès Louis 15, qui selon la légende, n’hésitait pas à proclamer, dansant le menuet: “après moi le déluge“.

Adieu l’humanité ?

Pourtant, de nombreux acteurs et commentateurs ont pris acte de cette situation. Parmi ceux ci, les chanteurs, acteurs, écrivains ont leur mot à dire. Beaucoup parmi les plus riches investissent dans de somptueuses fondations, et d’autres prennent la plume. En la matière, l’imagination des romanciers n’a plus de limite : l’apocalypse est omniprésente, sous sa forme peut-être la moins catastrophique, la plus écologique : la disparition, provoquée ou subite, de l’humanité, est envisagée comme seule solution à la maladie qu’éprouve notre vieille planète.

Sauver la vie

Souvenez vous, il y a quelques mois, du débat soulevé par la publication du pamphlet de Yves Paccalet, “L’Humanité disparaîtra, bon débarras ! “ . On y lisait déjà une première esquisse de l’acceptation du rôle dévastateur de l’homme sur une planète, qui un jour ou l’autre, se décidera à s’en débarrasser : c’est d’ailleurs la théorie de James Lovelock , scientifique indépendant à qui l’on doit… Les instruments de mesure qui ont détecté les premiers trous dans la couche d’ozone. Dans son dernier essai, la revanche de Gaia , il poursuit sa théorie présentant la terre comme un être vivant, prête à se débarrasser de son petit virus qui s’attaque à tout ce qui bouge. Jean Patrick Costa, ethnopharmacien, spécialiste du chamanisme améridien, n’y va pas par quatre chemins : c’est l’humanité, sous la forme d’un terrorrisme écologique, qui fera son ménage.. Son dernier roman, la chamane du 5e age , s’aventure avec brio dans l’exercice d’anticipation en imaginant une dérive assez crédible de la société virtuelle, d’où se sont échappés quelques irréductibles fidèles aux traditions d’écologie profonde que transmettent toujours, à notre époque, de nombreux peuples premiers. Jean Christophe Rufin , lui aussi, fait dans le terrorisme : c’est plutôt un thème d’actualité..

Manhattan sous la végétation

Le symbole de Manhattan, où les évenements World Trade Center ont brutalement plongé la mondialisation dans une nouvelle époque, n’échappe pas à l’imagination des romanciers ou essayistes : la couverture d’Homo Disparitus , dernier ouvrage du journaliste américain Alan Weisman, en est une joyeuse illustration. Après avoir consulté ingénieurs, responsables de maintenances d’installations industrielles comme les centrales nucléaires, Alan Weisman établit le scénario d’une évolution du monde contemporain, si l’homme n’en faisait plus partie. Il faut l’avouer, la ville sans hommes est un fantasme bien attirant (lire à ce sujet l’article du Monde  qui résume ce panorama imaginaire d’une planète laissée à l’abandon, pour son plus grand bien). De là à passer l’action, heureusement, il y a un monde : l’optimisme joyeux et naif se mêle au pessimisme réaliste dans les écrits de ces romanciers qui veulent tout simplement relayer, à leur manière, le message des scientifiques. Quand à faire disparaître l’humanité, au delà des livres, pas besoin de s’en préocupper : la terre s’en chargera ?

——————– Erwan Pianezza