Urban Climate

UHIMAPsm

« Depuis le milieu du xxe siècle, la plupart des grandes villes des États-Unis ont subi un réchauffement deux fois plus important que l’ensemble de la planète. Alors que de nombreuses administrations locales ont élaboré des plans d’actions climatiques conçu pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre n’est généralement pas le facteur le plus important du réchauffement dans les villes. » Le rapport passé inaperçu dans les médias, rien de surprenant là dedans, prouve une fois de plus que l’urbanisation est la cause principale du changement climatique. Ce rapport certifie sans aucune ambiguité et beaucoup de sérieux, qu’entre 1956 et 2010, que les jours de forte chaleur ont doublé dans les villes américaines à fort étalement. Selon Brian Stone de l’institut de technologie d’Atlanta, les villes étendues comme Atlanta ou Detroit subissent en moyenne 15 jours de canicule de plus qu’en 1956, contre 5,6 jours pour Boston ou SanDiego, plus compactes. Les moteurs des véhicules, les industries, l’asphalte qui capte la chaleur, et l’absence de végétation contribuent à ce phénomène. L’étude menée sur 50 agglomérations américaines montre que leur configuration spatiale en est une des clé.  » L’étalement horizontale favorise une augmentation de température plus importante que les hauts immeubles/building des villes compactes ». Les métropoles les plus étendues sont aussi celles qui ont le plus perdu de végétation ces dernières années.

Le seul problème de cette étude et que je n’ai pas réussi à comprendre, c’est ou les mesures en milieu rurales ont été faites, et avec quelle moyens, similaires aux stations météo à l’intérieur/ou proche des villes, ou bien des stations météo rattrapées par le tissu urbain? Sur le graphique ci-dessous, on peut au moins s’apercevoir que l’écart est proche de 1°C et que l’amplitude s’est accentué. On peut même constaté une stagnation des températures depuis 1998 en ville et une baisse en zone rurale, depuis 2005.

source: http://www.urbanclimate.gatech.edu/projectList.shtml

http://www.urbanclimate.gatech.edu/pubs/StoneVargoHabeeb2012.pdf

3-6_UrbanRuralAnomaly_7-19_ColorSince the mid-20th century, most large cities of the United States have been warming at more than twice the rate of the planet as a whole. While many municipal and state governments have developed climate action plans designed to reduce emissions of greenhouse gases, rising concentrations of greenhouse gases typically are not the strongest driver of warming in cities. Our purpose is to evaluate the likely effectiveness of municipal and state level climate action plans in slowing the pace of
warming in the most populous U.S. cities over the near-to-medium term. We employ time-series temperature trend analyses to differentiate global from local-scale climate change mechanisms in large U.S. cities between 1961 and 2010. We then review all climate action plans developed at the municipal or state level in the 50 most populous metropolitan regions to identify the various emissions control and heat management strategies incorporated into these plans. The results of our assessment suggest that the climate change management policies adopted through municipal and state climate action plans may fail to adequately protect human health and welfare from rapidly rising temperatures. Based on our review, we recommend that municipal and state governments broaden climate action plans to include heat management strategies in addition to greenhouse gas emissions controls.

Scepticismes climatique 2015.1

Mes commentaires bref, par rapport à l’article de Science & Vie d’août 2015 sur le scepticisme climatique et ses arguments. J’analyse ici, la démonstration n°1 de l’article qui en comprends 8 sur les relevés de températures à l’échelle du globe. C’est un article totalement à charge essayant de démonter les preuves des climato-sceptiques. Yves Sciama (dont j’ai lu certains ouvrages) prends pour premier exemple les distorsions qui pourrait affecté les Ilots de chaleurs urbains, ils écrit  » Cet effet est lié au fait que les stations météo, initialement construites en périphéries des villes, ont très souvent été avalées par l’urbanisation: puisque les surfaces absorbantes des villes rendent les températures plus élevées, il ajoute, cet effet est pris en compte tant bien que mal, dans les calcul des agences », et c’est tout; aucun autre commentaire de sa part, pour balayer d’un revers de la main ce qui est essentiel. Je n’ai jamais vu, dans aucun rapport ou étude la part en degré ou le pourcentage des effets des ilots dans les modèles climatiques, ni aucune prise en compte par le GIEC. De plus quelle serait cette fameuse valeur prise en compte? 0,05 °C comme pour les variations du soleil, ce serait une blague. Comme je l’ai souligné dans des articles plus anciens, la part des ilots sur le réchauffement peut énormément varié de quelques dixième de degré jusqu’à parfois plus de 10°C comme on l’a si souvent constaté, entre le centre ville et sa campagne environnante ou proche banlieue moins urbanisé. Quand on sait que le réchauffement global de la terre chiffré du GIEC au 20 ème  siècle est de 0,5°C, on pourrait presque être amené a pensé que la température sans l’effet des ilots à sans doute baissé sur notre globe lors du siècle dernier et non pas augmenté. De toute façon l’exposé de l’auteur dans cet article est bien trop rapide, il n’y a pas de volonté de sa part de s’interroger plus en profondeur. Petit rappel, le dioxyde de carbone grand accusé du réchauffement climatique compose 95,32 % de l’atmosphère martienne, température moyenne sur Mars -63°C, le pourcentage du dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre 0,04% (400ppm partie par million, terme employé par le GIEC, cela fait plus peur), la température moyenne de la terre, et la je prends la plus chaude jamais enregistré par les partisans du réchauffement 14,8°C (source:  NOAA juin 2015). L’effet de serre, c’est la vapeur d’eau, sans elle, il ferait -15C° sur la surface de notre planète et on ne serait pas là pour en parler. « Le CO2 plus il y en a dans l’atmosphère et plus la végétation pousse, ce qui retire du CO2, au contraire plus il y a d’évaporation, plus l’effet de serre se renforce. » C’est un peu la conclusion des 10 pages de l’article, moi je trouve cela juste contradictoire ,avec les affirmations accusant le CO2 du réchauffement climatique.

Article complet a retrouvé sur Science&Vie Août 2015 actuellement en kiosque, ou en version numérique sur Android et Ipad. Et oui, j’ai pris un morceau de l’article sans autorisation pour le commenter, donc je fais un peu de pub.

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Activité Solaire 2015.1

La mise à jour annuelle est de retour concernant les éruptions de classe X, au nombre de deux cette année. La baisse à quatre ou cinq ans de la fin du cycle devrait être d’environ 50% d’éruptions de classe X en moins. En bas de l’article vous pourrez constater la baisse à partir du calcul très officiel du SIDC concernant le nombre de Wolf. Je ferais un point également à l’automne sur la comparaison des cycles 5 (précurseur du Minimum de Dalton) avec notre cycle 24 annonciateur de notre prochain grand minima solaire. Donc le point annuel sur l’activité solaire et plus précisément sur les éruptions de classe X ainsi que leurs évolutions s’étendant sur 5 cycles solaires entre 1968 et 2015.(les cycles solaires 20,21,22,23 et celui en cours le cycle 24 depuis janvier 2008). Premièrement nous pouvons constater que les éruptions solaires diminuent plus ou moins régulièrement depuis le cycle 20 débuté en octobre 1964, et ce même à l’intérieur des cycles fort comme les 21 et 22, entre juin 1976 et mai 1996.(voir également le graphique sur l’historique des cycles par amplitude,nombre de wolf). Deuxièmement on peut s’apercevoir que depuis 2005, il n’y a eu que 13 éruptions de classe X(en 7 ans), contre une moyenne de 60 classe X lors des précédentes transitions de cycles, ce qui nous fait une baisse de l’ordre de 78%. Troisièmement même si nous n’avons pas encore atteint le maximum solaire du cycle 24, les 31 éruptions de classe X depuis le début du cycle voilà maintenant plus de 6 ans(rappel la moyenne d’un cycle est de 11,2 ans) nous révèlent un écart considérable entre ce cycle et le précédent qui avait alors connu 126 classe X entre mai 1996 et janvier 2008, soit une baisse provisoire mais déjà significative de 64,,29%. Quatrièmement, une puissance en baisse, l’éruption la plus forte du cycle 24 est toujours celle du 09/08/2011, une X6.9, les autres ne dépassant pas la puissance de X5.4, témoigne certainement d’une activité extrêmement réduite à la surface de notre étoile. En effet le cycle 23 a généré des classe X d’une puissance autrement plus grande avec une dizaine d’entre-elles dépassant la puissance X10, avec pour exemple le 02 avril 2001 une classe X20, le 15 avril 2001 une X14.4, le 28 octobre 2003 une X17, le 29 octobre 2003 une X10,le 18 avril 2003 une classeX21, le 04 novembre 2003 une classe X28 (depuis reclassé entre X40 et X50), le 07 septembre 2005 une X17,etc… Tout cela n’est pas anodin quand on sait que la puissance d’une éruption est multiplié par 2 à chaque degré, une classe X2 est par exemple deux fois plus puissante qu’une X1 et ainsi de suite.

Cliquez sur l’image pour Agrandir Graphique et tableur…

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Echo aux Ilots

Je viens de lire un article qui fait écho à mon petit travail  du mois dernier, sur l’influence des zones urbaines sur les stations météo. Une petite traduction s’impose…

La fréquence des vagues de chaleur a augmenté de façon spectaculaire au cours des 40 dernières années, et la tendance semble être une croissance toujours plus rapide dans les zones urbaines que dans les régions les moins peuplées du monde. Lettenmaier et ses co-auteurs ont étudié 217 zones urbaines partout dans le monde et trouvé que de longues périodes de chaleur extrême a sensiblement augmenté, 48 % entre 1973 et 2012. Les résultats, qui ont été publiés aujourd’hui dans le journal Environmental Research Letters, montrent que seulement 2 % de ces zones urbaines ont connu une baisse importante de vagues de chaleur. Et le changement a été plus spectaculaire au cours de la nuit : Près des deux tiers des zones urbaines ont montré une importante augmentation de la fréquence des extrêmes, les nuits; « Vous avez la chaleur stockée dans les bâtiments et dans l’asphalte, béton et d’autres matériaux de construction, et ils ne refroidissent pas aussi vite que s’il se trouvait en dehors de la zone urbaine. Cet effet a été probablement exacerbée par la diminution du vent dans la plupart des zones urbaines. La durée médiane des vagues de chaleur était de huit jours. Il a été constaté que le nombre moyen des vagues de chaleur par an a augmenté de plus de 50 pour cent au cours de la période 2009-2012. L’utilisation des données sur 142 régions urbaines et non urbaines, les chercheurs ont constaté que la fréquence des vagues de chaleur a augmenté 56 % plus rapidement dans les zones urbaines, que dans les zones environnantes qui étaient moins peuplées. En outre les zones urbaines ont connu 60 % de jours venteux en moins que les zones non urbaines. Dans les zones urbaines, les bâtiments perturbe le débit d’air, ce qui affecte non seulement la zone immédiate des bâtiments, mais plus globalement tout un ensemble de construction. La réduction du vent accroît l’effet d’îlot thermique dans les villes.

Source:

http://wattsupwiththat.com/2015/01/29/claim-global-warming-has-been-amplified-in-cities-ignores-infrastructure-increase/

Le GIEC et les Ilots

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Translation in english below. 1 degree Celsius = 33.8 degrees Fahrenheit

Ce mois, un article pour essayer de sensibiliser plus de personnes sur un sujet beaucoup moins traité que les gaz à effet de serre (changement climatique), mais tout aussi important et largement plus imbriqué au réchauffement, que l’on veut bien le dire ou le constater. Il s’agit des ilots de chaleur urbain (ICU). Tout d’abord une définition rapide et des liens pour compléter votre curiosité, puis un exemple de l’influence des îlots sur les stations météo. Les îlots ont été découvert par Luke Howard pharmacien britannique. L’îlot de chaleur urbain est un effet de dôme thermique, créant une sorte de microclimat urbain où les températures sont significativement plus élevées : plus on s’approche du centre de la ville, plus il est dense et haut, et plus le thermomètre grimpe. Cela est directement dû à l’urbanisation car la chaleur urbaine provient du bâti et du sol qui restituent l’énergie emmagasinée dans la journée. Comme Howard l’avait déjà remarqué, l’ICU est surtout marqué la nuit lors des minima de températures. A Paris la différence peut parfois dépasser les 10 °C à l’échelle journalière entre le centre de la ville et la campagne la plus froide comme ce fut le cas le 30 septembre 1997 où l’on a repéré une différence de 11,4 °C. Les causes: Des activités humaines (démographie, industries, transport, goudron, chauffage par déperdition puis restitution…) plus intenses et surtout concentrées dans les villes. Une modification de la nature de la surface de la planète, l’urbanisation fait de la ville un milieu qui absorbe plus de calories solaires que ne le ferait le milieu s’il était resté naturel ou cultivé. Les surfaces noires (goudron, terrasses goudronnées, matériaux foncés, et nombre de bâtiments vitrés…) se comportent comme des capteurs solaires ou des serres qui renvoient ensuite le rayonnement solaire absorbé sous forme de rayonnement infrarouge qui réchauffe l’air urbain. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, estime , que l’effet des ilots de chaleur urbain ne pouvait excéder 0,05 degrés Celsius au niveau mondial, tout comme ils (sous) estiment l’influence du soleil à 0,005 W/m² (forçage radiatif) dans le dernier rapport, alors que l’on vient de constater parfois des écart de plus de 10°. Luke Howard notait déjà au 19 ème siècle, une différence des températures nocturnes de l’ordre de 3,70 °C entre le centre de Londres et sa campagne, ce que l’on nomme aujourd’hui « îlot de chaleur urbain » (ICU), alors imaginons des études sérieuses aujourd’hui sur ce sujet, curieusement il y en a pas ? En tous cas, une posture très frauduleusement contestable du GIEC sur cette valeur sortie du chapeau de 0,05 degrés.  L’affirmation du GIEC  que les îlots de chaleur urbain ne sont ni une cause, ni une conséquence du changement climatique est trompeuse, puisque c’est les mesures (relevé de températures) qui sont en cause. Les stations météo étant rattraper par le tissu urbain en plein développement. D’ailleurs la 2ème partie de cet article tentera de démontrer ce manque de clairvoyance de la part du GIEC, des politiques et des pseudos scientifiques prêtent noms. J’ai pris l’exemple de la station météo de ma ville: Lyon, pour expliquer et prouver que l’immense majorité des stations météo dans le monde sont dans le même cas, c’est à dire rattraper par le tissu urbain. Rappelons le, cette station de Lyon-Bron fait référence auprès de l’institution Météo-France, pour calculer les moyennes de températures non seulement pour la ville ou la région, mais aussi pour la France et le monde et ce depuis 1922. D’abord pour planter le décors, une petite série de photos de l’aéroport malheureusement trop peu nombreuse, de 1973 pour la première, de 1964 pour la seconde et de 1930 pour la dernière. Premier constat, même si ce n’est pas un plan large sur la photo de 1930, il n’y a pas d’autoroute, pas de construction industrielle ou individuelle sur un rayon de 5 km autour de la station météo situé tout à proximité de l’aéroport. (voir photo 4) En 1973 seule quelques maisons commencent à fleurir au delà du km autour de l’aéroport. La comparaison avec aujourd’hui est flagrante et ce passe presque de commentaires. J’ai choisi pour cela de détailler une image prise de google Earth 2014, pour décrire la situation actuelle. En 1 l’extension de la ville de Bron et de sa ZA à partir des année 60, en 2 le centre commercial Auchan et sa ZA (Champs du pont, Saint Exupery…) dans les années 70 avec plus de 200 magasins (IKA,Decatlhon…). Au départ c’était l’Hypermarché Mammouth. En 3 plusieurs ZA de Saint Priest (DEV dans les années 90). En 4 une zone ou se trouve beaucoup de magasins d’ameublement depuis la fin des année 70 et les années 80 + des ZA et extension de la ville. En 5 Le parc d’exposition d’Eurexpo , date de construction 1984. En 6 des ZA avec la présence de Botanic, de Castorama etc…  et l’emplacement de la station météo de Lyon Bron depuis 1922 (noté SM sur l’image Google Earth). Il faut ajouté à cela la construction de l’autoroute A43 entre 1972 et 2001, la National 6 (DEv tout au long du siècle dernier). Enfin pour terminer quelques chiffres démographique … Ville de Lyon en 1793 : 102167 hab et/ 505124  (5X plus) aujourd’hui, Ville de Bron en 1793 : 441 hab et/ 40225  (80X plus) aujourd’hui. La ville de Saint-Priest en 1793 : 1100 hab / aujourd’hui 42488 (40X plus). La ville de Villeurbanne en 1793 : 1617 hab / Aujourd’hui 148 000 habitants. L’agglomération Lyonnaise 1 800 000 habitants contre environ 250000 en 1793.         Translation below

bron-1973m lyonbron1964 lyonbron1930 stationlyonbron

Conclusion: Les relevés de températures depuis des stations météo rattraper par l’urbanisation ne sont donc pas fiables, puisque peu à peu les valeurs étaient sous l’influence de cette modification territorial. De plus les relevés satellitaire qui servent souvent de références pour prouver le réchauffement climatique, n’ont pas le recul nécessaire afin d’étayer celui-ci. Les données étant trop récentes.

Pour en savoir plus:

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Elot_de_chaleur_urbain

http://www.lemonde.fr/climat/article/2014/10/03/quelle-est-l-influence-du-milieu-urbain-sur-le-climat_4500276_1652612.html

This month, an article to try to educate more people on a subject much less treaty that greenhouse gases (climate change), but equally important and widely more nested to global warming, that the people say it is or the note. It is of heat islands urban (ICU). First, a quick definition and links to supplement your curiosity, and then an example of the influence of islets on the weather stations. The islands have been discovered by Luke Howard british pharmacist. The islet of urban heat is an effect of thermal dome, creating a sort of urban microclimate or the temperatures are significantly higher: the nearer the center of the city, more it is dense and high, and more the thermometer climbs. This is directly due to urbanization because the urban heat comes from the frame and the ground to capture the stored energy in the day. As Howard had already noticed, the ICU is especially marked the night when minima of temperatures. HAS Paris the difference can sometimes exceed the 10 °C to the daily scale between the center of the city and the campaign the more cold as was the case on 30 September 1997 where it was mark a difference of 11.4 degrees Celsius. The causes: human activities (demography, industries, transport, tar, heating through attrition and then refund … ) more intense and mainly concentrated in the cities. A change in the nature of the surface of the planet, the urbanization fact of the city a middle which absorbs more calories solar than would be the middle if he was remain natural or cultured. The black surfaces (tar, paved terraces, dark materials, and number of buildings windows … ) behave like solar sensors or greenhouses, which then return the solar radiation absorbed in the form of infrared radiation which warms up the urban air. The Intergovernmental Panel on Climate Change, believes , that the effect of heat islands urban could not exceed 0.05 degrees Celsius at the global level, just as they (sub) feel the influence of the sun at 0.005 W/mâ² (radiative forcing) in the last report, while we just saw sometimes the difference of more than 10 degrees. Luke Howard noted already in the 19 th century, a difference in night temperatures of the order of 3.70 degrees C between the center of London and its campaign, what is called today « heat island urban » (ICU), so imagine the serious studies today on this subject, curiously it is not? In all cases, a posture very questionable fraudulently of the IPCC on this output value of the cap of 0.05 degrees. The affirmation of the IPCC that heat islands urban are neither a cause nor a consequence of climate change is misleading, since it is the measures (reading of temperatures) which are in question. The weather stations being catch up by the urban fabric in full development. Moreover, the 2nd part of this article will attempt to demonstrate this lack of foresight on the part of the IPCC, policies and nicknames lend scientific names. I have taken the example of the weather station of my city: Lyon, to explain and prove that the vast majority of weather stations in the world are in the same case, that is to say catch up by the urban fabric. Remember, this station of Lyon-Bron refers to the institution Meteo-France , to calculate the averages of temperatures not only for the city or the region, but also for France and the world and this since 1922. First to set the scene, a small series of photos of the airport unfortunately too small, of 1973, for the first, from 1964 to the second and from 1930 to the last. First observation, even if this is not a broad plan on the photo of 1930, there is no highway, no industrial construction or individual on a radius of 5 km around the weather station located in the vicinity of the airport. (See photo 4) In 1973 only a few houses are beginning to bloom beyond the km around the airport. The comparison with today is flagrant and this past almost of comments. I have chosen to do this in detail an image taken from Google Earth 2014, to describe the current situation. In 1 the extension of the town of Bron and its ZA from the year 60, in 2 the shopping center Auchan and its ZA (Fields of the bridge, Saint Exupery … ) In the years 70 with more than 200 stores (IKA,Decatlhon … ). At the outset it was the hypermarket Mammoth. In 3 several ZA Saint Priest (DEV in the years 90). In 4 an area where is located a lot of furniture stores since the end of the year 70 and years 80 + of ZA and extension of the city. In 5 The park of exposure to Eurexpo , date of construction 1984. In 6 of the ZA with the presence of Botanic, Castorama etc. .. and the location of the weather station of Lyon Bron since 1922 (note SM on the image Google Earth). It must be added to this the construction of the A43 motorway between 1972 and 2001, the National 6 (Dev throughout the last century). Finally to finish a few figures demographic … City of Lyon 1793: 102167 hab and/ 505124 (5X more) today, City of Bron 1793: 441 hab and/ 40225 (80X more) today. The city of Saint-Priest 1793: 1100 hab / today 42488 (40X more). The city of Villeurbanne 1793: 1617 hab / Today 148,000 inhabitants. The Lyon agglomeration 1,800,000 inhabitants against approximately 250000 1793. Conclusion: The temperature readings from weather stations catch up by urbanization are thus not reliable, because little by little the values were under the influence of this change territorial. In addition the satellite readings which were often used as references to prove the climate warming, do not have the necessary objectivity in order to underpin the latter. The data is too recent.

Activité Solaire 2014.3

Ce mois-ci, je mets en ligne un graphique ainsi que les données sur les éruptions solaires de classe X (déjà réalisé par mois, voir article Activité solaire 2014.2) mais cette fois-ci par Cycle solaire (moyenne 11,2 ans). Ce qui apporte un peu plus de clarté sur la situation de l’activité du cycle 24 arrivé à ce jour, à la moitié de son cycle (de Schwabe). Mise à jour le 01/01/2015 prochain article dans quelques jours…

 

This month, I put online a graph as well as the data on the solar eruptions of class X (already done by months) but this time by cycle. What brings a little more clarity on the situation of the activity from the cycle 24 comes to this day, at half of its cycle (of Schwalbe).

cycle 20 cycle 21 cycle 22 cycle 23 cycle 24
-12.96% -25.12% -5.59% -17.11% -66.67%

Fissure éruptive de l’Holuhraun (Bárðarbunga) 2014.1

Une fissure éruptive s’est ouverte fin Août en Islande au nord du plus grand glacier de l’île; le Vatnajokull. Le champs de lave au 28 Octobre dépasse les 70 km² . L’éruption depuis plusieurs semaines garde la même intensité et reste très régulière. L’activité sismique reste soutenue sur le Bárðarbunga, avec de nombreux événements supérieurs  M4 et plusieurs autres au-dessus de M 5. L’affaissement de la caldeira se poursuit au même rythme que précédemment avec une perte du glacier de 40 mètres au total à ce jour, représentant 1 milliard de mètre cube. Des chaudrons au dessus des glaciers sont également visible. Des pollutions par les gaz de l’éruption (SO2) affecte différentes régions en fonction de la direction du vent, ainsi que l’atlantique nord. De fortes teneur en SO2 ont également été détecté sur les Iles Britannique, la France, la Belgique et la Norvège. L’éruption pourrait durer plusieurs mois, peut être plus d’un an. Pour l’instant il n’y a rien de comparable avec le Laki (1783), en effet il y avait une fissure éruptive s’étendant sur plus de 27 Km avec 115 cratères, qui émirent 14 milliards de Mètres Cube de lave basaltique. La coulée comparativement à celle de cette année recouvrit 565 km², mais celle du Bárðarbunga (70 km²) est toujours en cours pour plusieurs mois encore, normalement. Il y a eu 7 ou 8 cratères sur 12 Km, je crois; il faut que je regarde, un seul reste vraiment actif et régulier dans son débit. 3 Vidéos, 2 de l’éruption en cours et un documentaire sur celle du Laki en 1783.

Activité solaire 2014.2

Ce mois-ci, le point annuel sur l’activité solaire et plus précisément sur les éruptions de classe X ainsi que leurs évolutions s’étendant sur 5 cycles solaires entre 1968 et 2014.(les cycles solaires 20,21,22,23 et celui en cours le cycle 24 depuis janvier 2008). Premièrement nous pouvons constater que les éruptions solaires diminuent plus ou moins régulièrement depuis le cycle 20 débuté en octobre 1964, et ce même à l’intérieur des cycles fort comme les 21 et 22, entre juin 1976 et mai 1996.(voir également le graphique sur l’historique des cycles par amplitude,nombre de wolf). Deuxièmement on peut s’apercevoir que depuis 2005, il n’y a eu que 13 éruptions de classe X(en 7 ans), contre une moyenne de 60 classe X lors des précédentes transitions de cycles, ce qui nous fait une baisse de l’ordre de 78%. Troisièmement  nous avons  atteint le maximum solaire du cycle 24, les 34 éruptions de classe X depuis le début du cycle voilà maintenant plus de 6 ans(rappel la moyenne d’un cycle est de 11,2 ans) nous révèlent un écart considérable entre ce cycle et le précédent qui avait alors connu 126 classe X entre mai 1996 et janvier 2008, soit une baisse provisoire mais déjà significative de 73,02%. Quatrièmement, une puissance en baisse, l’éruption la plus forte du cycle 24 est toujours celle du 09/08/2011, une X6.9, les autres ne dépassant pas la puissance de X5.4, témoigne certainement d’une activité extrêmement réduite à la surface de notre étoile. En effet le cycle 23 a généré des classe X d’une puissance autrement plus grande avec une dizaine d’entre-elles dépassant la puissance X10, avec pour exemple le 02 avril 2001 une classe X20, le 15 avril 2001 une X14.4, le 28 octobre 2003 une X17, le 29 octobre 2003 une X10,le 18 avril 2003 une classeX21, le 04 novembre 2003 une classe X28 (depuis reclassé entre X40 et X50), le 07 septembre 2005 une X17,etc… Tout cela n’est pas anodin quand on sait que la puissance d’une éruption est multiplié par 2 à chaque degré, une classe X2 est par exemple deux fois plus puissante qu’une X1 et ainsi de suite.

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This month, the annual point on the solar activity and more specifically on the eruptions of class X as well as their developments extending over 5 solar cycles between 1968 and 2014. (the solar cycles 20,21,22,23 and the current cycle 24 since January 2008). Firstly we can see that the solar eruptions declined more or less steadily since the cycle 20 began in October 1964, and this even within the cycles fort as the 21 and 22, between June 1976 and May 1996. (see also the graph on the history of cycles per amplitude,number of wolf). Secondly it can be seen that since 2005, there have only been 13 eruptions of class X(in 7 years), compared to an average of 60 class X in previous transitions of cycles, which we made a decline of the order of 78 %. Thirdly, we have reached the maximum of solar cycle 24, the 34 eruptions of class X since the beginning of the cycle that is more than 6 years now(reminder the average of a cycle is 11.2 years) reveal to us a considerable gap between this cycle and the precedent that had known then 126 class X between May 1996 and January 2008, either a temporary decrease but already significant of 73.02 %. Fourthly, a power in decline, the eruption the stronger of the cycle 24 is always that of the 09/08/2011, an X6.9, the other not exceeding the power of X5.4, certainly speaks of an activity extremely reduced to the surface of our star.

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Activité solaire 2014.1

Le mois prochain ce sera le moment de mettre à jour mon graphique sur les éruptions de classe X, j’en profite donc pour faire un point sur l’activité de notre étoile. Vous constaterez  notamment la baisse constante du champs magnétique du Soleil qui renvoie aux travaux de Mattew Penn et William Livingston sur leurs prévisions des prochains cycles de 11 ans pour notre étoile. Même si il reste encore beaucoup d’incertitude, on attendra de constater cette future activité, tout laisse à penser que cette baisse très importante d’activité aura une influence sur notre climat en Hiver comme en en Eté. Vous pouvez voir que  ce même champs magnétique ne remonte pas alors que nous sommes dans le maximum du cycle 24. (Graph Umbral Magnetic Field)

Next month this will be the time to update my graphic on the eruptions of class X, I therefore take this opportunity to make a point on the activity of our star. You will find especially the steady decline of the magnetic fields of the Sun that returns to the work of Mattew Penn and William Livingston on their forecasts for the next few cycles of 11 years for our star.

Pendant plus de 400 ans, du début du XVe siècle au milieu du XIXe siècle, la Terre a été frappée par un phénomène météorologique peu commun : le petit âge glaciaire. Cette période, qui toucha l’Europe et l’Amérique du Nord, fut marquée par un refroidissement important des hivers et par des étés courts. Et plus particulièrement durant la période appelée « minimum de Maunder » approximativement située entre 1645 et 1715, durant laquelle le nombre de taches solaires était significativement plus faible qu’aujourd’hui. A cette époque, les hivers étaient tellement froids que la Tamise avait gelée. Mais un nouvel âge de glace est-il encore possible ? A en croire les scientifiques de la Nasa, oui. En effet, comme le relaie le Daily Mail, les chercheurs de l’agence américaine ont observé que l’activité solaire est à l’heure actuelle à son plus bas niveau depuis près d’un siècle.

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Ces mêmes scientifiques assurent aussi avoir constaté que le Soleil se retrouvait dans des conditions assez similaires que lors de la période du minimum de Maunder. Ainsi, s’ils affirment que 2013 a été l’année du « maximum solaire » ils établissent à 20% la probabilité que les températures évoluent vers « des modifications majeures ». C’est le cas de Richard Harrison du Rutherford Appleton Laboratory , qui a assuré à la BBC « n’avoir jamais rien vu de tel en trente ans ». « Nous allons tout droit vers des hivers très rudes, vers un mini âge de glace » certifie ce scientifique.

Concrètement le nombre de taches solaires est en forte diminution depuis 2011 et les éruptions solaires sont de moins en moins importantes et de plus en plus rares. Ce qui fait dire à Mike Lockwood de l’Université de Reading que « d’ici à 40 ans, il y a une probabilité de 10 à 20% de retraverser un âge glaciaire tel que durant la période du minimum de Maunder ». L’an dernier déjà la NASA mettait en garde sur le fait « quelque chose d’inattendu » qui se passe sur le Soleil « .

Ce n’est pas la première fois que l’hypothèse d’un nouvel âge de glace est évoquée. Déjà en 2011 le site The Register titrait : « La Terre se dirige peut-être vers un mini-âge glaciaire ». Dans l’article, il était écrit : « Des scientifiques National Solar Observatory (NSO) et de US Air Force Research Laboratory et l’US Air Force Research Laboratory analysent le comportement récent du Soleil, et tout indique qu’une période d’activité solaire inhabituellement basse peut être sur le point de commencer.

What may be the science story of the century is breaking this evening, as heavyweight US solar physicists announce that the Sun appears to be headed into a lengthy spell of low activity, which could mean that the Earth – far from facing a global warming problem – is actually headed into a mini Ice Age.

Average magnetic field strength in sunspot umbras has been steadily declining for over a decade. The trend includes sunspots from Cycles 22, 23, and (the current cycle) 24. Credit: NSO/AAS

Ice skating on the Thames by 2025?

The announcement made on 14 June (18:00 UK time) comes from scientists at the US National Solar Observatory (NSO) and US Air Force Research Laboratory. Three different analyses of the Sun’s recent behaviour all indicate that a period of unusually low solar activity may be about to begin.

The Sun normally follows an 11-year cycle of activity. The current cycle, Cycle 24, is now supposed to be ramping up towards maximum strength. Increased numbers of sunspots and other indications ought to be happening: but in fact results so far are most disappointing. Scientists at the NSO now suspect, based on data showing decades-long trends leading to this point, that Cycle 25 may not happen at all.

This could have major implications for the Earth’s climate. According to a statement issued by the NSO, announcing the research:

An immediate question is whether this slowdown presages a second Maunder Minimum, a 70-year period with virtually no sunspots [which occurred] during 1645-1715.

As NASA notes:

Early records of sunspots indicate that the Sun went through a period of inactivity in the late 17th century. Very few sunspots were seen on the Sun from about 1645 to 1715. Although the observations were not as extensive as in later years, the Sun was in fact well observed during this time and this lack of sunspots is well documented. This period of solar inactivity also corresponds to a climatic period called the « Little Ice Age » when rivers that are normally ice-free froze and snow fields remained year-round at lower altitudes. There is evidence that the Sun has had similar periods of inactivity in the more distant past.

During the Maunder Minimum and for periods either side of it, many European rivers which are ice-free today – including the Thames – routinely froze over, allowing ice skating and even for armies to march across them in some cases.

« This is highly unusual and unexpected, » says Dr Frank Hill of the NSO. « But the fact that three completely different views of the Sun point in the same direction is a powerful indicator that the sunspot cycle may be going into hibernation. »

 

Le soleil en panne

David Hathaway, le mec qui se trompe tout le temps sur ses prévisions, directeur de recherche en physique solaire au centre Marshall Space Flight de la NASA à Huntsville en Alabama, a parlé dans le Wall Street Journal de la faiblesse du cycle solaire 24 : « Je dirais qu’il sera le plus faible en 200 ans. »

Hathaway se demandent pourquoi ce cycle est aussi faible, imbécile.

Hathaway et son équipe prédisent que le nombre de taches solaires pendant le maximum du cycle 24 sera d’environ 65 ce qui en fait le cycle le plus faible depuis 1906. S’il tombe juste un petit peu en dessous du niveau prédit, il pourrait alors être le plus faible en 200 ans.

http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424052702304672404579183940409194498