Un Siècle


Données climatiques station météo Lyon-Bron 1925 – 2025

1 Siècle en 3 graphiques.


Un siècle de données météo compilé en trois graphiques
L’évolution de la température à la station météo de Lyon-Bron est suivie depuis le début des relevés quotidiens en 1922, bien que les données « qui semble » exploitables commencent réellement en 1925. Trois années me manquent donc encore pour que la série soit complète. (?). Pour information, la création de la station remonte à 1896.

Pour réaliser cette synthèse, j’ai utilisé les moyennes annuelles publiées sur le site InfoClimat pour la période 1925-2004, puis les données de Météo-France pour la période 2005-2016, et à nouveau les données InfoClimat pour les années 2017 à 2025.

La température la plus basse depuis 1980 est représentée par un point bleu : on la retrouve en 1986, mais également en 1985 et 1980, avec une même moyenne annuelle de 10,9 °C. En rouge, la température moyenne annuelle la plus élevée : 14,57 °C en 2020.

Contexte: Photo ci dessus prise en 2021.
Des voitures se trouvent à 5 mètres, la route à moins de 10 mètres de l’endroit où j’ai pris cette photo. Le bâtiment de Météo-France est situé à droite, à environ 15 mètres.
On devine plus loin les enseignes Kiloutou et Castorama, tandis que des maisons se trouvent sur la gauche, plus l’impact de l’ICU que j’explique dans un autre article, voir retour sur le GIEC et les Ilots de chaleur urbain (ICU)
La station météo est plus que compromise depuis qu’elle a été installée à cet emplacement.

Quelques repères:

La moyenne du 20ème siècle sur Lyon de 1925 à 2000 est de 11,55°C

La moyenne pour la période climatique sur Lyon de 1991 à 2020 est de 13,05°C

La moyenne pour la période climatique sur Lyon de 1981 à 2010 est de 12,38°C


A Century of Weather Data Compiled in Three Charts

The temperature evolution at the Lyon-Bron weather station has been tracked since daily records began in 1922, although the data that seem usable actually start in 1925. I am still missing three years to complete the full series. For context, the station itself was established in 1896.

To create this summary, I used annual averages published on the InfoClimat website for the period 1925–2004, then data from Météo-France for 2005–2016, and again InfoClimat for the years 2017–2025.

The lowest average temperature since 1980 is marked with a blue dot: it occurred in 1986, but also in 1985 and 1980, with the same annual average of 10.9 °C. The highest annual average temperature is shown in red: 14.57 °C in 2020.

Context: Photo above taken in 2021.
Cars are about 5 meters away, and the road is less than 10 meters from where I took the picture. The Météo-France building is on the right, about 15 meters away.
Further in the background, you can spot Kiloutou and Castorama stores, while houses are visible on the left.
Add to that the impact of the Urban Heat Island (UHI) effect, which I explain in another article (see also the IPCC and UHI discussion).
The reliability of the weather station has been seriously compromised since it was relocated to this spot.

Some reference points:

The 20th-century average temperature in Lyon (1925–2000): 11.55 °C

Climate normal for Lyon (1991–2020): 13.05 °C

Climate normal for Lyon (1981–2010): 12.38 °C


Activité solaire 2016.1

latest_1024_HMIIFSolar Activity 2016.1

J’ai changé de nom de domaine afin d’être plus en adéquation avec le thème que j’ai décidé d’aborder plus régulièrement, et presque exclusivement, l’activité solaire, les éruptions de classe X et de classe M et enfin les prévisions sur le prochain cycle 25 de notre merveilleuse étoile.

Pour commencer le point annuel sur les éruptions de classe X, c’est simple, il n’y a eu aucune éruption majeure en un an, zéro, entre Juin 2015 et Juin 2016. Pour ceux qui ne connaissent pas le site, je suis les éruptions de classe X ainsi que leurs évolutions s’étendant sur 5 cycles solaires entre 1968 et 2016.(les cycles solaires 20,21,22,23 et celui en cours le cycle 24 depuis janvier 2008). Premièrement nous pouvons constater que les éruptions solaires diminuent plus ou moins régulièrement depuis le cycle 20 débuté en octobre 1964, et ce même à l’intérieur des cycles fort comme les 21 et 22, entre juin 1976 et mai 1996.(voir également le graphique sur l’historique des cycles par amplitude,nombre de wolf). Deuxièmement on peut s’apercevoir que depuis 2005, il n’y a eu que 13 éruptions de classe X(en 7 ans), contre une moyenne de 60 classe X lors des précédentes transitions de cycles, ce qui nous fait une baisse de l’ordre de 78%. Troisièmement même si nous n’avons pas encore atteint le maximum solaire du cycle 24, les 31 éruptions de classe X depuis le début du cycle voilà maintenant plus de 6 ans(rappel la moyenne d’un cycle est de 11,2 ans) nous révèlent un écart considérable entre ce cycle et le précédent qui avait alors connu 126 classe X entre mai 1996 et janvier 2008, soit une baisse provisoire mais déjà significative de 64,29%. Quatrièmement, une puissance en baisse, l’éruption la plus forte du cycle 24 est toujours celle du 09/08/2011, une X6.9, les autres ne dépassant pas la puissance de X5.4, témoigne certainement d’une activité extrêmement réduite à la surface de notre étoile. En effet le cycle 23 a généré des classe X d’une puissance autrement plus grande avec une dizaine d’entre-elles dépassant la puissance X10, avec pour exemple le 02 avril 2001 une classe X20, le 15 avril 2001 une X14.4, le 28 octobre 2003 une X17, le 29 octobre 2003 une X10,le 18 avril 2003 une classeX21, le 04 novembre 2003 une classe X28 (depuis reclassé entre X40 et X50), le 07 septembre 2005 une X17,etc… Tout cela n’est pas anodin quand on sait que la puissance d’une éruption est multiplié par 10 à chaque degré, une classe X2 est par exemple dix fois plus puissante qu’une X1 et ainsi de suite.

tabsolarxflares

 

This month, the annual point on the solar activity and more specifically on the eruptions of class X as well as their evolutions extending on 5 solar cycles between 1968 and 2015.(The solar cycles, 20,21,22,23 and the current one The cycle 24 since January 2008).

Scoop 21.1

Les données concernant la hausse des températures globale par mesure satellite de la NOAA, agence créé en 1970, ne sont pas fiables, les modélisations et autres interprétations, qui donnent des valeurs depuis 1880, pour les satellites d’observation de la totalité du globe ne sont pas juste, ceux-ci ont été mise en service  dans les années 80/90, puis améliorés, en intégrant une nouvelle classe d’instrument, par génération. Le réchauffement mesuré et annoncé de cette façon, est un mensonge, oui en omettant d’informer le public sur la réalité du degré d’incertitude qui règne dans cette discipline. En effet, il n’explique pas de quelle façon, la température à été extrapolé, tronqué, je n’oserai quand même pas dire ou même imaginé, truqué???! Avant les relevés satellitaire, donc avant 1970, on ne sait pas si ils ont intégrés des mesures prise sur terre à travers les quelques stations météo qui existaient déjà, et de quelle manière, vu qu’aucun satellite de mesure globale n’existait. Cela fait beaucoup de question sans réponse, on se sent obligé de regarder les graphiques et cartes de la NOAA régulièrement, nous annonçant record de températures sur record, sans vraiment comprendre la provenance des chiffres avancés. Si je ne conteste pas le réchauffement mesuré par les stations météo réparti sur tout le globe entre 40 et 140 ans, il ne fait pas de doute non plus que l’urbanisation autour de la plupart des stations est responsable pour moitié de ce réchauffement. La surpopulation, la migration massive des populations vers les villes (là ou sont situées les stations) pour le travail sont je pense des raisons crédible/fidèle du réchauffement mesurable. il est donc légitime de se demander si ce chiffre peut en pratique être calculé avec un niveau de fiabilité correct. Il n’y a pas de transparence méthodologique, ils utilisent des formules, des équations pour sortir les cartes de températures qui effraient tout le monde. Il n’y a pas de volonté d’informer le public, l’épistémologie est contestable, devant le manque de communication sur les cartes de données sans manipulation des observations par les instruments, qui eux même subissent les premiers traitements qui consistent à appliquer aux images brutes des corrections de type radiométrique et géométrique, avant même l’application des formules, afin de sortir les cartes ci dessous. Vous pouvez constater sur le site universitaire le type d’approche pour calculer la température des océans, la technique du Split Window:

http://e-cours.univ-paris1.fr/modules/uved/envcal/html/oceans/3-restitution-tsm/split-window.html

« La technique du « split window » a été développée lors du lancement des satellites météorologiques américains de la série NOAA, afin de corriger les données acquises par ces satellites des effets atmosphériques indésirables. La surface océanique peut en effet être considérée comme un corps noir, dont l’intensité spectrale maximale est située aux environs de 10μm et dont le rayonnement peut être mesuré depuis l’espace par les radiomètres opérant dans les bandes spectrales de l’infrarouge moyen (3,7μm) et de l’infrarouge thermique (10,5 – 12,5μm). C’est au niveau de ces fenêtres spectrales que l’atmosphère est la plus transparente au rayonnement émis par la surface terrestre.
Cependant, les phénomènes d’absorption et d’émission par l’ensemble des constituants de l’atmosphère, principalement le dioxyde de carbone, l’ozone, les particules solides en suspension dans l’air et surtout de la vapeur d’eau sont loin d’être négligeables et doivent par conséquent être soustraits à la mesure satellitaire.
La température de surface de la mer est obtenue à partir des températures de brillance ou radiométriques des différents canaux. La différence entre ces températures est utilisée comme une indication des effets atmosphériques et est étalonnée de manière à corriger la température de brillance mesurée par un des canaux. Une approximation de l’équation du transfert radiatif (Deschamps and Phulpin, 1980Atmospheric correction of infrared measurements of sea surface temperature using channels 3.7, 11 and 12um) conduit à l’équation linéaire générale du « split window »: Ts = a_0 +\sum a_i T_i

Vous l’aurez compris, l’utilisation de formules, d’équations, d’algorithmes, pour mesurer la température de notre globe par satellite est une constante, il n’y a pas de données brute comme pour les stations météo ou les bouées en mer. Tout ceci est une vaste supercherie, peut être qu’un jour, on disposera d’instrument à bord des satellites vraiment capable de relever les températures avec précision et sans ambiguité, ce n’est malheureusement pas le cas de nos jours.

Ci dessous, un exemple de carte et de graphique de la NOAA (relevé satellite) pour le mois d’Octobre annonçant qu’il était le plus chaud depuis 1880??? et oui 1880 c’est même noté , c’est une blague? personne réagit? c’est vrai qu’il y avait une floppée de satellite à cette époque, dans l’espace, sans compté que même des stations météo fiable avec des relevés heure par heure avec les minimales et les maximales, au 19ème se comptaient sur les doigts d’une main.

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