Retour sur Le GIEC et les Ilots (ICU)

J’avais publié cet article en 2015, et aujourd’hui encore, je ne retirerais rien de ce que j’ai écrit il y a sept ans. La situation reste inchangée : on continue de manquer cruellement de considération pour ce phénomène et son impact sur les stations météo du monde entier, qui servent pourtant d’étalonnages et de références pour les relevés de températures de surface.

L’étalement urbain, l’artificialisation des sols, la multiplication des installations liées à la chaîne du froid, les industries de proximité, les transports… tout cela rendra la vie en grande ville durant l’été — même dans nos régions tempérées — de plus en plus difficile, voire invivable. Malheureusement, ce mode de vie contribue largement au réchauffement urbain.

Les solutions sont connues : végétaliser, enterrer autant d’installations que possible — y compris, pourquoi pas, un certain nombre de logements, d’abord haut de gamme puis plus modestes en fonction des coûts de construction. On pourrait imaginer, comme à Fourvière ou à la Croix-Rousse (pour prendre l’exemple de ma ville), la démolition de certains immeubles en surface pour reconstruire sous terre, en conservant des puits de lumière ou des ouvertures en façade sur les pentes, qui resteraient par ailleurs verdoyantes. Cela permettrait de libérer de l’espace pour la nature, au cœur même des villes.

Ci-dessous, des photos de la station météo, des années 60 à nos jours. J’ai pris les trois dernières en 2021 : on voit clairement que la situation ne s’améliore pas. En plus des constructions toujours plus nombreuses autour de l’aérodrome de Lyon-Bron, on constate que des voitures sont désormais garées à moins de 5 mètres des instruments de mesure. Du goudron, plusieurs routes, donc de l’asphalte très chaud qui absorbe l’énergie solaire et la restitue difficilement — le tout à moins de 10 mètres des capteurs. Des bâtiments se trouvent à moins de 20 mètres. Et le pompon revient à celui de Météo France : un bâtiment à façade très claire et brillante, qui réfléchit directement sur les instruments. J’ai moi-même été aveuglé par cette réflexion ! C’est du grand n’importe quoi. La prochaine étape ? Installer des hauts fourneaux juste à côté du thermomètre !

Le réchauffement climatique est donc un phénomène multifactoriel. Il ne reste plus qu’à en démontrer les contributions respectives : activité solaire, îlots de chaleur urbains (ICU), gaz à effet de serre (CFC, CO₂, méthane, etc.).

Article de 2015 ci-dessous.

IlotChaleur_Schema

Translation in english below. 1 degree Celsius = 33.8 degrees Fahrenheit

Ce mois, un article pour essayer de sensibiliser plus de personnes sur un sujet beaucoup moins traité que les gaz à effet de serre (changement climatique), mais tout aussi important et largement plus imbriqué au réchauffement, que l’on veut bien le dire ou le constater. Il s’agit des ilots de chaleur urbain (ICU). Tout d’abord une définition rapide et des liens pour compléter votre curiosité, puis un exemple de l’influence des îlots sur les stations météo. Les îlots ont été découvert par Luke Howard pharmacien britannique. L’îlot de chaleur urbain est un effet de dôme thermique, créant une sorte de microclimat urbain où les températures sont significativement plus élevées : plus on s’approche du centre de la ville, plus il est dense et haut, et plus le thermomètre grimpe. Cela est directement dû à l’urbanisation car la chaleur urbaine provient du bâti et du sol qui restituent l’énergie emmagasinée dans la journée. Comme Howard l’avait déjà remarqué, l’ICU est surtout marqué la nuit lors des minima de températures. A Paris la différence peut parfois dépasser les 10 °C à l’échelle journalière entre le centre de la ville et la campagne la plus froide comme ce fut le cas le 30 septembre 1997 où l’on a repéré une différence de 11,4 °C. Les causes: Des activités humaines (démographie, industries, transport, goudron, chauffage par déperdition puis restitution…) plus intenses et surtout concentrées dans les villes. Une modification de la nature de la surface de la planète, l’urbanisation fait de la ville un milieu qui absorbe plus de calories solaires que ne le ferait le milieu s’il était resté naturel ou cultivé. Les surfaces noires (goudron, terrasses goudronnées, matériaux foncés, et nombre de bâtiments vitrés…) se comportent comme des capteurs solaires ou des serres qui renvoient ensuite le rayonnement solaire absorbé sous forme de rayonnement infrarouge qui réchauffe l’air urbain. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, estime , que l’effet des ilots de chaleur urbain ne pouvait excéder 0,05 degrés Celsius au niveau mondial, tout comme ils (sous) estiment l’influence du soleil à 0,005 W/m² (forçage radiatif) dans le dernier rapport, alors que l’on vient de constater parfois des écart de plus de 10°. Luke Howard notait déjà au 19 ème siècle, une différence des températures nocturnes de l’ordre de 3,70 °C entre le centre de Londres et sa campagne, ce que l’on nomme aujourd’hui « îlot de chaleur urbain » (ICU), alors imaginons des études sérieuses aujourd’hui sur ce sujet, curieusement il y en a pas ? En tous cas, une posture très frauduleusement contestable du GIEC sur cette valeur sortie du chapeau de 0,05 degrés.  L’affirmation du GIEC  que les îlots de chaleur urbain ne sont ni une cause, ni une conséquence du changement climatique est trompeuse, puisque c’est les mesures (relevé de températures) qui sont en cause. Les stations météo étant rattraper par le tissu urbain en plein développement. D’ailleurs la 2ème partie de cet article tentera de démontrer ce manque de clairvoyance de la part du GIEC, des politiques et des pseudos scientifiques prêtent noms. J’ai pris l’exemple de la station météo de ma ville: Lyon, pour expliquer et prouver que l’immense majorité des stations météo dans le monde sont dans le même cas, c’est à dire rattraper par le tissu urbain. Rappelons le, cette station de Lyon-Bron fait référence auprès de l’institution Météo-France, pour calculer les moyennes de températures non seulement pour la ville ou la région, mais aussi pour la France et le monde et ce depuis 1922. D’abord pour planter le décors, une petite série de photos de l’aéroport malheureusement trop peu nombreuse, de 1973 pour la première, de 1964 pour la seconde et de 1930 pour la dernière. Premier constat, même si ce n’est pas un plan large sur la photo de 1930, il n’y a pas d’autoroute, pas de construction industrielle ou individuelle sur un rayon de 5 km autour de la station météo situé tout à proximité de l’aéroport. (voir photo 4) En 1973 seule quelques maisons commencent à fleurir au delà du km autour de l’aéroport. La comparaison avec aujourd’hui est flagrante et ce passe presque de commentaires. J’ai choisi pour cela de détailler une image prise de google Earth 2014, pour décrire la situation actuelle. En 1 l’extension de la ville de Bron et de sa ZA à partir des année 60, en 2 le centre commercial Auchan et sa ZA (Champs du pont, Saint Exupery…) dans les années 70 avec plus de 200 magasins (IKA,Decatlhon…). Au départ c’était l’Hypermarché Mammouth. En 3 plusieurs ZA de Saint Priest (DEV dans les années 90). En 4 une zone ou se trouve beaucoup de magasins d’ameublement depuis la fin des année 70 et les années 80 + des ZA et extension de la ville. En 5 Le parc d’exposition d’Eurexpo , date de construction 1984. En 6 des ZA avec la présence de Botanic, de Castorama etc…  et l’emplacement de la station météo de Lyon Bron depuis 1922 (noté SM sur l’image Google Earth). Il faut ajouté à cela la construction de l’autoroute A43 entre 1972 et 2001, la National 6 (DEv tout au long du siècle dernier). Enfin pour terminer quelques chiffres démographique … Ville de Lyon en 1793 : 102167 hab et/ 505124  (5X plus) aujourd’hui, Ville de Bron en 1793 : 441 hab et/ 40225  (80X plus) aujourd’hui. La ville de Saint-Priest en 1793 : 1100 hab / aujourd’hui 42488 (40X plus). La ville de Villeurbanne en 1793 : 1617 hab / Aujourd’hui 148 000 habitants. L’agglomération Lyonnaise 1 800 000 habitants contre environ 250000 en 1793.         Translation below

bron-1973m lyonbron1964 lyonbron1930 stationlyonbron

Conclusion: Les relevés de températures depuis des stations météo rattraper par l’urbanisation ne sont donc pas/plus aussi, fiables, puisque, peu à peu les valeurs subissaient l’influence de cette modification territorial. De plus les relevés satellitaire qui servent souvent de références pour prouver le réchauffement climatique, n’ont pas le recul nécessaire afin d’étayer celui-ci. Les données étant trop récentes. Le réchauffement climatique est/reste multifactoriel.

Pour en savoir plus:

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Elot_de_chaleur_urbain

http://www.lemonde.fr/climat/article/2014/10/03/quelle-est-l-influence-du-milieu-urbain-sur-le-climat_4500276_1652612.html

This month, an article to try to educate more people on a subject much less treaty that greenhouse gases (climate change), but equally important and widely more nested to global warming, that the people say it is or the note. It is of heat islands urban (ICU). First, a quick definition and links to supplement your curiosity, and then an example of the influence of islets on the weather stations. The islands have been discovered by Luke Howard british pharmacist. The islet of urban heat is an effect of thermal dome, creating a sort of urban microclimate or the temperatures are significantly higher: the nearer the center of the city, more it is dense and high, and more the thermometer climbs. This is directly due to urbanization because the urban heat comes from the frame and the ground to capture the stored energy in the day. As Howard had already noticed, the ICU is especially marked the night when minima of temperatures. HAS Paris the difference can sometimes exceed the 10 °C to the daily scale between the center of the city and the campaign the more cold as was the case on 30 September 1997 where it was mark a difference of 11.4 degrees Celsius. The causes: human activities (demography, industries, transport, tar, heating through attrition and then refund … ) more intense and mainly concentrated in the cities. A change in the nature of the surface of the planet, the urbanization fact of the city a middle which absorbs more calories solar than would be the middle if he was remain natural or cultured. The black surfaces (tar, paved terraces, dark materials, and number of buildings windows … ) behave like solar sensors or greenhouses, which then return the solar radiation absorbed in the form of infrared radiation which warms up the urban air. The Intergovernmental Panel on Climate Change, believes , that the effect of heat islands urban could not exceed 0.05 degrees Celsius at the global level, just as they (sub) feel the influence of the sun at 0.005 W/mâ² (radiative forcing) in the last report, while we just saw sometimes the difference of more than 10 degrees. Luke Howard noted already in the 19 th century, a difference in night temperatures of the order of 3.70 degrees C between the center of London and its campaign, what is called today « heat island urban » (ICU), so imagine the serious studies today on this subject, curiously it is not? In all cases, a posture very questionable fraudulently of the IPCC on this output value of the cap of 0.05 degrees. The affirmation of the IPCC that heat islands urban are neither a cause nor a consequence of climate change is misleading, since it is the measures (reading of temperatures) which are in question. The weather stations being catch up by the urban fabric in full development. Moreover, the 2nd part of this article will attempt to demonstrate this lack of foresight on the part of the IPCC, policies and nicknames lend scientific names. I have taken the example of the weather station of my city: Lyon, to explain and prove that the vast majority of weather stations in the world are in the same case, that is to say catch up by the urban fabric. Remember, this station of Lyon-Bron refers to the institution Meteo-France , to calculate the averages of temperatures not only for the city or the region, but also for France and the world and this since 1922. First to set the scene, a small series of photos of the airport unfortunately too small, of 1973, for the first, from 1964 to the second and from 1930 to the last. First observation, even if this is not a broad plan on the photo of 1930, there is no highway, no industrial construction or individual on a radius of 5 km around the weather station located in the vicinity of the airport. (See photo 4) In 1973 only a few houses are beginning to bloom beyond the km around the airport. The comparison with today is flagrant and this past almost of comments. I have chosen to do this in detail an image taken from Google Earth 2014, to describe the current situation. In 1 the extension of the town of Bron and its ZA from the year 60, in 2 the shopping center Auchan and its ZA (Fields of the bridge, Saint Exupery … ) In the years 70 with more than 200 stores (IKA,Decatlhon … ). At the outset it was the hypermarket Mammoth. In 3 several ZA Saint Priest (DEV in the years 90). In 4 an area where is located a lot of furniture stores since the end of the year 70 and years 80 + of ZA and extension of the city. In 5 The park of exposure to Eurexpo , date of construction 1984. In 6 of the ZA with the presence of Botanic, Castorama etc. .. and the location of the weather station of Lyon Bron since 1922 (note SM on the image Google Earth). It must be added to this the construction of the A43 motorway between 1972 and 2001, the National 6 (Dev throughout the last century). Finally to finish a few figures demographic … City of Lyon 1793: 102167 hab and/ 505124 (5X more) today, City of Bron 1793: 441 hab and/ 40225 (80X more) today. The city of Saint-Priest 1793: 1100 hab / today 42488 (40X more). The city of Villeurbanne 1793: 1617 hab / Today 148,000 inhabitants. The Lyon agglomeration 1,800,000 inhabitants against approximately 250000 1793. Conclusion: The temperature readings from weather stations catch up by urbanization are thus not reliable, because little by little the values were under the influence of this change territorial. In addition the satellite readings which were often used as references to prove the climate warming, do not have the necessary objectivity in order to underpin the latter. The data is too recent.

Urbanisation & Pollution lumineuse

europe-soidume-geDes éclairages urbains trop nombreux et mal orientés, des enseignes, des vitrines et des bureaux allumés en permanence, une loi en France qui ne sert à rien, une de plus. L’éclairage public en France représente 11,5 millions de points lumineux, pas de prise en compte de l’éclairage dans les propriétés privés, par exemple, près de chez moi, une maison de retraite éclaire le ciel sur 5 points et une résidence privée sur 3 points avec des réverbères globe, les pires !. La pollution lumineuse n’a pas fini de s’étendre sur le monde. Il existe finalement peu de sites internet relatif à ce ce problème,  peu médiatisé, et ne suscitant que peu d’intérêt de la part des opinions publiques, qui vivent pourtant majoritairement en ville ou près d’une grande agglomération. C’est  des associations américaines qui font le travail le plus intéressant sur la question. On commence par faire l’état des lieux de cette pollution et conséquences, 90% des étoiles et la voie lactée ne sont plus visible à l’œil nu,  (source notre planète info) Le « suréclairage » est la cause première de la disparition d’espèces d’insectes, ce qui perturbe significativement la chaîne alimentaire naturelle, puisqu’ils représentent l’alimentation de base d’un grand nombre d’animaux. Ainsi, les populations d’insectes nocturnes et pollinisateurs sont décimées (seconde cause de mortalité après les pesticides). Les oiseaux migrateurs sont gênés et désorientés : près d’un million d’entre eux en meurent chaque année. En effet, les oiseaux migrateurs s’orientent notamment grâce aux étoiles, masquées par les lumières nocturnes. De nombreuses autres espèces sont victimes de la pollution lumineuse : chauve-souris, tortues marines, escargots. Des nombreuses autres études parlent des conséquences sur l’homme, comme le manque de mélatonine, ou sur l’obésité et certaines formes de cancer mais reste trop peu nombreuses et fiables. Les solutions existent, on peut voir par exemple sur le site darksky le type d’éclairage acceptable, ainsi que les éclairages à Sodium Basse pression, « source de lumière quasi monochromatique jaune-orangé, utilisée à proximité des grands observatoires et près de plages à tortues… »comme on peut le lire sur le site http://www.avex-asso.org/dossiers/wordpress/

http://darksky.org/

Le petit article de Science & Vie qui m’a donné envie d’en savoir plus sur le sujet et d’écrire sur cette question, ce mois ci.

http://www.anpcen.fr/ source de l’article de Science & Vie

Sans titre

Pourquoi ce type de lampadaire globe n’est pas interdit à la vente?  

lampadaire-espace---globe-fume-p-image-22839-grandei_578931_01 (1)  borne-extacrieure-boule

Scepticismes climatique 2015.1

Mes commentaires bref, par rapport à l’article de Science & Vie d’août 2015 sur le scepticisme climatique et ses arguments. J’analyse ici, la démonstration n°1 de l’article qui en comprends 8 sur les relevés de températures à l’échelle du globe. C’est un article totalement à charge essayant de démonter les preuves des climato-sceptiques. Yves Sciama (dont j’ai lu certains ouvrages) prends pour premier exemple les distorsions qui pourrait affecté les Ilots de chaleurs urbains, ils écrit  » Cet effet est lié au fait que les stations météo, initialement construites en périphéries des villes, ont très souvent été avalées par l’urbanisation: puisque les surfaces absorbantes des villes rendent les températures plus élevées, il ajoute, cet effet est pris en compte tant bien que mal, dans les calcul des agences », et c’est tout; aucun autre commentaire de sa part, pour balayer d’un revers de la main ce qui est essentiel. Je n’ai jamais vu, dans aucun rapport ou étude la part en degré ou le pourcentage des effets des ilots dans les modèles climatiques, ni aucune prise en compte par le GIEC. De plus quelle serait cette fameuse valeur prise en compte? 0,05 °C comme pour les variations du soleil, ce serait une blague. Comme je l’ai souligné dans des articles plus anciens, la part des ilots sur le réchauffement peut énormément varié de quelques dixième de degré jusqu’à parfois plus de 10°C comme on l’a si souvent constaté, entre le centre ville et sa campagne environnante ou proche banlieue moins urbanisé. Quand on sait que le réchauffement global de la terre chiffré du GIEC au 20 ème  siècle est de 0,5°C, on pourrait presque être amené a pensé que la température sans l’effet des ilots à sans doute baissé sur notre globe lors du siècle dernier et non pas augmenté. De toute façon l’exposé de l’auteur dans cet article est bien trop rapide, il n’y a pas de volonté de sa part de s’interroger plus en profondeur. Petit rappel, le dioxyde de carbone grand accusé du réchauffement climatique compose 95,32 % de l’atmosphère martienne, température moyenne sur Mars -63°C, le pourcentage du dioxyde de carbone dans l’atmosphère terrestre 0,04% (400ppm partie par million, terme employé par le GIEC, cela fait plus peur), la température moyenne de la terre, et la je prends la plus chaude jamais enregistré par les partisans du réchauffement 14,8°C (source:  NOAA juin 2015). L’effet de serre, c’est la vapeur d’eau, sans elle, il ferait -15C° sur la surface de notre planète et on ne serait pas là pour en parler. « Le CO2 plus il y en a dans l’atmosphère et plus la végétation pousse, ce qui retire du CO2, au contraire plus il y a d’évaporation, plus l’effet de serre se renforce. » C’est un peu la conclusion des 10 pages de l’article, moi je trouve cela juste contradictoire ,avec les affirmations accusant le CO2 du réchauffement climatique.

Article complet a retrouvé sur Science&Vie Août 2015 actuellement en kiosque, ou en version numérique sur Android et Ipad. Et oui, j’ai pris un morceau de l’article sans autorisation pour le commenter, donc je fais un peu de pub.

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Echo aux Ilots

Je viens de lire un article qui fait écho à mon petit travail  du mois dernier, sur l’influence des zones urbaines sur les stations météo. Une petite traduction s’impose…

La fréquence des vagues de chaleur a augmenté de façon spectaculaire au cours des 40 dernières années, et la tendance semble être une croissance toujours plus rapide dans les zones urbaines que dans les régions les moins peuplées du monde. Lettenmaier et ses co-auteurs ont étudié 217 zones urbaines partout dans le monde et trouvé que de longues périodes de chaleur extrême a sensiblement augmenté, 48 % entre 1973 et 2012. Les résultats, qui ont été publiés aujourd’hui dans le journal Environmental Research Letters, montrent que seulement 2 % de ces zones urbaines ont connu une baisse importante de vagues de chaleur. Et le changement a été plus spectaculaire au cours de la nuit : Près des deux tiers des zones urbaines ont montré une importante augmentation de la fréquence des extrêmes, les nuits; « Vous avez la chaleur stockée dans les bâtiments et dans l’asphalte, béton et d’autres matériaux de construction, et ils ne refroidissent pas aussi vite que s’il se trouvait en dehors de la zone urbaine. Cet effet a été probablement exacerbée par la diminution du vent dans la plupart des zones urbaines. La durée médiane des vagues de chaleur était de huit jours. Il a été constaté que le nombre moyen des vagues de chaleur par an a augmenté de plus de 50 pour cent au cours de la période 2009-2012. L’utilisation des données sur 142 régions urbaines et non urbaines, les chercheurs ont constaté que la fréquence des vagues de chaleur a augmenté 56 % plus rapidement dans les zones urbaines, que dans les zones environnantes qui étaient moins peuplées. En outre les zones urbaines ont connu 60 % de jours venteux en moins que les zones non urbaines. Dans les zones urbaines, les bâtiments perturbe le débit d’air, ce qui affecte non seulement la zone immédiate des bâtiments, mais plus globalement tout un ensemble de construction. La réduction du vent accroît l’effet d’îlot thermique dans les villes.

Source:

http://wattsupwiththat.com/2015/01/29/claim-global-warming-has-been-amplified-in-cities-ignores-infrastructure-increase/

Le GIEC et les Ilots

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Translation in english below. 1 degree Celsius = 33.8 degrees Fahrenheit

Ce mois, un article pour essayer de sensibiliser plus de personnes sur un sujet beaucoup moins traité que les gaz à effet de serre (changement climatique), mais tout aussi important et largement plus imbriqué au réchauffement, que l’on veut bien le dire ou le constater. Il s’agit des ilots de chaleur urbain (ICU). Tout d’abord une définition rapide et des liens pour compléter votre curiosité, puis un exemple de l’influence des îlots sur les stations météo. Les îlots ont été découvert par Luke Howard pharmacien britannique. L’îlot de chaleur urbain est un effet de dôme thermique, créant une sorte de microclimat urbain où les températures sont significativement plus élevées : plus on s’approche du centre de la ville, plus il est dense et haut, et plus le thermomètre grimpe. Cela est directement dû à l’urbanisation car la chaleur urbaine provient du bâti et du sol qui restituent l’énergie emmagasinée dans la journée. Comme Howard l’avait déjà remarqué, l’ICU est surtout marqué la nuit lors des minima de températures. A Paris la différence peut parfois dépasser les 10 °C à l’échelle journalière entre le centre de la ville et la campagne la plus froide comme ce fut le cas le 30 septembre 1997 où l’on a repéré une différence de 11,4 °C. Les causes: Des activités humaines (démographie, industries, transport, goudron, chauffage par déperdition puis restitution…) plus intenses et surtout concentrées dans les villes. Une modification de la nature de la surface de la planète, l’urbanisation fait de la ville un milieu qui absorbe plus de calories solaires que ne le ferait le milieu s’il était resté naturel ou cultivé. Les surfaces noires (goudron, terrasses goudronnées, matériaux foncés, et nombre de bâtiments vitrés…) se comportent comme des capteurs solaires ou des serres qui renvoient ensuite le rayonnement solaire absorbé sous forme de rayonnement infrarouge qui réchauffe l’air urbain. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, estime , que l’effet des ilots de chaleur urbain ne pouvait excéder 0,05 degrés Celsius au niveau mondial, tout comme ils (sous) estiment l’influence du soleil à 0,005 W/m² (forçage radiatif) dans le dernier rapport, alors que l’on vient de constater parfois des écart de plus de 10°. Luke Howard notait déjà au 19 ème siècle, une différence des températures nocturnes de l’ordre de 3,70 °C entre le centre de Londres et sa campagne, ce que l’on nomme aujourd’hui « îlot de chaleur urbain » (ICU), alors imaginons des études sérieuses aujourd’hui sur ce sujet, curieusement il y en a pas ? En tous cas, une posture très frauduleusement contestable du GIEC sur cette valeur sortie du chapeau de 0,05 degrés.  L’affirmation du GIEC  que les îlots de chaleur urbain ne sont ni une cause, ni une conséquence du changement climatique est trompeuse, puisque c’est les mesures (relevé de températures) qui sont en cause. Les stations météo étant rattraper par le tissu urbain en plein développement. D’ailleurs la 2ème partie de cet article tentera de démontrer ce manque de clairvoyance de la part du GIEC, des politiques et des pseudos scientifiques prêtent noms. J’ai pris l’exemple de la station météo de ma ville: Lyon, pour expliquer et prouver que l’immense majorité des stations météo dans le monde sont dans le même cas, c’est à dire rattraper par le tissu urbain. Rappelons le, cette station de Lyon-Bron fait référence auprès de l’institution Météo-France, pour calculer les moyennes de températures non seulement pour la ville ou la région, mais aussi pour la France et le monde et ce depuis 1922. D’abord pour planter le décors, une petite série de photos de l’aéroport malheureusement trop peu nombreuse, de 1973 pour la première, de 1964 pour la seconde et de 1930 pour la dernière. Premier constat, même si ce n’est pas un plan large sur la photo de 1930, il n’y a pas d’autoroute, pas de construction industrielle ou individuelle sur un rayon de 5 km autour de la station météo situé tout à proximité de l’aéroport. (voir photo 4) En 1973 seule quelques maisons commencent à fleurir au delà du km autour de l’aéroport. La comparaison avec aujourd’hui est flagrante et ce passe presque de commentaires. J’ai choisi pour cela de détailler une image prise de google Earth 2014, pour décrire la situation actuelle. En 1 l’extension de la ville de Bron et de sa ZA à partir des année 60, en 2 le centre commercial Auchan et sa ZA (Champs du pont, Saint Exupery…) dans les années 70 avec plus de 200 magasins (IKA,Decatlhon…). Au départ c’était l’Hypermarché Mammouth. En 3 plusieurs ZA de Saint Priest (DEV dans les années 90). En 4 une zone ou se trouve beaucoup de magasins d’ameublement depuis la fin des année 70 et les années 80 + des ZA et extension de la ville. En 5 Le parc d’exposition d’Eurexpo , date de construction 1984. En 6 des ZA avec la présence de Botanic, de Castorama etc…  et l’emplacement de la station météo de Lyon Bron depuis 1922 (noté SM sur l’image Google Earth). Il faut ajouté à cela la construction de l’autoroute A43 entre 1972 et 2001, la National 6 (DEv tout au long du siècle dernier). Enfin pour terminer quelques chiffres démographique … Ville de Lyon en 1793 : 102167 hab et/ 505124  (5X plus) aujourd’hui, Ville de Bron en 1793 : 441 hab et/ 40225  (80X plus) aujourd’hui. La ville de Saint-Priest en 1793 : 1100 hab / aujourd’hui 42488 (40X plus). La ville de Villeurbanne en 1793 : 1617 hab / Aujourd’hui 148 000 habitants. L’agglomération Lyonnaise 1 800 000 habitants contre environ 250000 en 1793.         Translation below

bron-1973m lyonbron1964 lyonbron1930 stationlyonbron

Conclusion: Les relevés de températures depuis des stations météo rattraper par l’urbanisation ne sont donc pas fiables, puisque peu à peu les valeurs étaient sous l’influence de cette modification territorial. De plus les relevés satellitaire qui servent souvent de références pour prouver le réchauffement climatique, n’ont pas le recul nécessaire afin d’étayer celui-ci. Les données étant trop récentes.

Pour en savoir plus:

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Elot_de_chaleur_urbain

http://www.lemonde.fr/climat/article/2014/10/03/quelle-est-l-influence-du-milieu-urbain-sur-le-climat_4500276_1652612.html

This month, an article to try to educate more people on a subject much less treaty that greenhouse gases (climate change), but equally important and widely more nested to global warming, that the people say it is or the note. It is of heat islands urban (ICU). First, a quick definition and links to supplement your curiosity, and then an example of the influence of islets on the weather stations. The islands have been discovered by Luke Howard british pharmacist. The islet of urban heat is an effect of thermal dome, creating a sort of urban microclimate or the temperatures are significantly higher: the nearer the center of the city, more it is dense and high, and more the thermometer climbs. This is directly due to urbanization because the urban heat comes from the frame and the ground to capture the stored energy in the day. As Howard had already noticed, the ICU is especially marked the night when minima of temperatures. HAS Paris the difference can sometimes exceed the 10 °C to the daily scale between the center of the city and the campaign the more cold as was the case on 30 September 1997 where it was mark a difference of 11.4 degrees Celsius. The causes: human activities (demography, industries, transport, tar, heating through attrition and then refund … ) more intense and mainly concentrated in the cities. A change in the nature of the surface of the planet, the urbanization fact of the city a middle which absorbs more calories solar than would be the middle if he was remain natural or cultured. The black surfaces (tar, paved terraces, dark materials, and number of buildings windows … ) behave like solar sensors or greenhouses, which then return the solar radiation absorbed in the form of infrared radiation which warms up the urban air. The Intergovernmental Panel on Climate Change, believes , that the effect of heat islands urban could not exceed 0.05 degrees Celsius at the global level, just as they (sub) feel the influence of the sun at 0.005 W/mâ² (radiative forcing) in the last report, while we just saw sometimes the difference of more than 10 degrees. Luke Howard noted already in the 19 th century, a difference in night temperatures of the order of 3.70 degrees C between the center of London and its campaign, what is called today « heat island urban » (ICU), so imagine the serious studies today on this subject, curiously it is not? In all cases, a posture very questionable fraudulently of the IPCC on this output value of the cap of 0.05 degrees. The affirmation of the IPCC that heat islands urban are neither a cause nor a consequence of climate change is misleading, since it is the measures (reading of temperatures) which are in question. The weather stations being catch up by the urban fabric in full development. Moreover, the 2nd part of this article will attempt to demonstrate this lack of foresight on the part of the IPCC, policies and nicknames lend scientific names. I have taken the example of the weather station of my city: Lyon, to explain and prove that the vast majority of weather stations in the world are in the same case, that is to say catch up by the urban fabric. Remember, this station of Lyon-Bron refers to the institution Meteo-France , to calculate the averages of temperatures not only for the city or the region, but also for France and the world and this since 1922. First to set the scene, a small series of photos of the airport unfortunately too small, of 1973, for the first, from 1964 to the second and from 1930 to the last. First observation, even if this is not a broad plan on the photo of 1930, there is no highway, no industrial construction or individual on a radius of 5 km around the weather station located in the vicinity of the airport. (See photo 4) In 1973 only a few houses are beginning to bloom beyond the km around the airport. The comparison with today is flagrant and this past almost of comments. I have chosen to do this in detail an image taken from Google Earth 2014, to describe the current situation. In 1 the extension of the town of Bron and its ZA from the year 60, in 2 the shopping center Auchan and its ZA (Fields of the bridge, Saint Exupery … ) In the years 70 with more than 200 stores (IKA,Decatlhon … ). At the outset it was the hypermarket Mammoth. In 3 several ZA Saint Priest (DEV in the years 90). In 4 an area where is located a lot of furniture stores since the end of the year 70 and years 80 + of ZA and extension of the city. In 5 The park of exposure to Eurexpo , date of construction 1984. In 6 of the ZA with the presence of Botanic, Castorama etc. .. and the location of the weather station of Lyon Bron since 1922 (note SM on the image Google Earth). It must be added to this the construction of the A43 motorway between 1972 and 2001, the National 6 (Dev throughout the last century). Finally to finish a few figures demographic … City of Lyon 1793: 102167 hab and/ 505124 (5X more) today, City of Bron 1793: 441 hab and/ 40225 (80X more) today. The city of Saint-Priest 1793: 1100 hab / today 42488 (40X more). The city of Villeurbanne 1793: 1617 hab / Today 148,000 inhabitants. The Lyon agglomeration 1,800,000 inhabitants against approximately 250000 1793. Conclusion: The temperature readings from weather stations catch up by urbanization are thus not reliable, because little by little the values were under the influence of this change territorial. In addition the satellite readings which were often used as references to prove the climate warming, do not have the necessary objectivity in order to underpin the latter. The data is too recent.