Du nouveau concernant la disparition de l’activité solaire après l’article que j’ai publié il y a quelques mois déjà. Je relayais alors les travaux de deux physiciens Mattew Penn et William Livingston. Ils prévoyait la disparition des taches solaires à la surface du
soleil ce qui reste le meilleur moyen d’évaluer son activité,pour la période 2015/2025. Depuis trois études supplémentaires viennent confirmer ce scénario à venir. Alors que le cycle actuel des taches solaires (n° 24) se dirige vers son maximum, des études indépendantes de l’intérieur du soleil, de la surface visible et de la couronne montrent que le prochain cycle de 11 ans (le n° 25) sera très fortement réduit voire totalement nul. Les résultats ont été annoncés à la réunion annuelle de la division de Physique du soleil de l’AAS. Je vous laisse prendre connaissance de cette information en vous conseillant de lire l’article publié sur Skyfall.fr Le cycle en cours, très faible, semble donc confirmé toutes les études publiées jusqu’à ce jour, sur une baisse très importante d’activité solaire pour au moins 2 à 3 cycles de onze ans. Source principale:http://www.skyfall.fr/?p=788
Notre étoile s’endort, les volcans s’éveillent.
Il est maintenant acquis que le soleil se dirige vers un profond minimum et ceci pour au moins deux à trois cycle peut-être plus ? La durée d’un cycle durant en moyenne 11,2 années, une persistance dans le temps qui pourrait s’avérer beaucoup plus long que prévu si ce minimum devait ressemblé à MAUNDER, sans oublié que lors d’une activité réduite de notre étoile, les cycles peuvent être plus étendu que la moyenne. Pour faire court cette affaiblissement pourrait être compris entre 30 ans et 70 ans, ce qui aura pour conséquence, et c’est le sujet du mois, une influence grandissante sur l’activité volcanique, et par répercussion un impact fort sur notre climat à travers les émissions de SO2 lors de certaines éruptions. Il est maintenant probable de dire que les minimums d’activités solaires s’accompagnent de fortes éruptions volcaniques sans que l’on comprennent les mécanismes à l’origine de cette action. On ne pourra pas non plus s’appuyer sur des données statistiques puisque les observations et le recensement de manifestations de notre planète se diffuse de manière cohérente, à travers les différentes publications spécialisées et maintenant internet que depuis une vingtaine d’année. Pourtant un précurseur cherche déjà en 1900 l’Abbé MOREUX dans un livre intitulé »Le problème solaire » à mettre en évidence les rapports entre activité solaire, activité volcanique ou bien encore les tremblements de terre. Et c’est avec une certaine réussite qu’il prédit en 1909 le tremblement de terre de San Francisco et celui qui secoue la Provence la même année. Finalement l’explosion du Tambora qui eu lieu en 1815, en plein cœur du minimum de Dalton (1790-1830) ne serait pas une coincidence mais la confirmation qu’il faudrait faire beaucoup plus de recherche dans le sens d’une interaction terre/soleil/rayonnement cosmique pour tenter de comprendre cette problématique essentiel et passionnante. Le réveil du Tambora est précédé de l’éruption du Mayon, du Vésuve, de la soufrière de Saint Vincent, de l’éruption sous-marine de l’île éphémère de Sabrina aux Acores et de l’Awu également en Indonésie comme le monstrueux Tambora. Celui-ci par exemple projetèrent 175 Km3 de poussières et de cendres chargées en SO2 dans la stratosphère. Ce qui provoqua une année sans été en 1816 dans tous l’hémisphère nord, en venant renforcé ainsi le refroidissement déjà en cours suite au minimum d’activité solaire et de la succession d’éruptions volcaniques à travers le monde entre 1811 et 1815.
Activité solaire
Un point sur l’activité solaire en ce mois de Juin. Une légère baisse constaté sur l’ensemble du mois de Mai, par rapport à Mars/Avril. L’activité reste en dessous des prévisions, avec moins de 50 Wolf par mois et bien en dessous de l’ensemble des cycles solaires relevés lors du siècle précédent. source: http://sidc.oma.be/sunspot-index-graphics/sidc_graphics.php. Le maximum du cycle solaire en cours d’après les dernières prévisions devrait avoir lieu dans le courant de l’année 2012. Je pronostiquerais pour ma part un maximum compris entre 75 à 90 wolf par mois atteint vers le 2ème semestre 2012. On verra bien…
Mise à jour: Juin également en baisse avec 36 wolf.
Gasland
Pour ceux qui n’aurait pas encore vu le documentaire sur les ravages de l’exploitation des gaz de schiste, un petit lien vers Dailymotion. C’est en 6 parties. Les dernières nouvelles pour la france sont plus que mitigées, d’un côté le premier rapport des experts se déclare favorable à son exploration, et oui les lobbies fonctionnent encore une fois à plein régime sur cette question. Enfin on attendra avec espoir la procédure visant l’interdiction de son exploitation en france en séance le 10 Mai à l’assemblé nationale. Je modifierais mon article à ce moment là, puisque tout dépendra des décisions prisent ce jour, au moins concernant notre pays et ma région en particulier, ou il en en existe malheureusement de grandes quantités dans les sous-sols Rhône -Alpins.
http://www.dailymotion.com/video/xgreop_gasland-vostfr-1-6_news
Folding@home 2011
C’est reparti. Après presque une année d’interruption pour cause d’ordinateur vieillissant, je remet en partage avec grand plaisir une partie des calculs de mon processeur à des fin de recherches sur les protéines. Et pour cela j’utilise un Acer Emachines équipé d’un Core²duo E5700. Je préserve égoistement les ressources de ma machine principal pour jouer. Au niveau des statistiques j’en étais ici:
| Donor | Huygens_69 |
| Team | Alliance Francophone (51) |
| Score | 18834 (certificate) |
| Donor Rank | 234169 of 1533017 |
| WU | 90 (certificate) |
| Date of last work unit |
2010-05-07 01:09:18 |
Cela me permettra de comparer les données posté ce jour.
Pour ceux qui ne connaitrait pas encore le principe, des explications courtes et simples sont consultables sur la page d’accueil du site folding@home.
L’effet Iris
Même si aujourd’hui je reste encore le premier défenseur de la cause écologique, il faut reconnaitre que mon point de vue, au moins sur le climat, a changé quelque peu. Il n’est pas question de remettre en cause la part du rechauffement issu de nos émissions en tout genre, toute la communauté scientifique est unanime là dessus. Non mais comme je l’avais déjà souligné en décembre, la compléxité du climat m’avait fait renoncé a appeller gaz à effet de serre, les rejets en CO2, CH4 etc en prenant conscience des échanges thermo_atmosphérique qui existe entre notre planète et l’espace. Des scientifiques comme Richard Lindzen et Enrik Svenmark (étude sur la formation des nuages) ont contribué à éclairé ma pensée sur le sujet. Dans ce post un éclairage tout particulier sur l’effet iris vous aidera également je l’espère à vous faire votre propre opinion sur la machine climato-complexe.
La théorie de l’effet iris tropical de Richard Lindzen:
Gaz de schiste et sables bitumineux
Comment une poignée d’humain voudrait en finir, une bonne fois pour toute avec notre planète. En effet a travers le monde, l’exploitation sans merci du gaz ou du pétrole se fait de plus en plus au détriment de l’environnement. Comme il est de plus en plus difficile de trouver de nouveaux gisement facilement exploitable, les gouvernements et les sociétés pétrolières, s’attaque désormais au gaz de schistes. Du gaz contenu dans des roches sédimentaires argileuses , une exploitation extrêmement polluantes, tout comme l’extraction du pétrole à travers les sables bitumineux, dont j’avais déjà parlé lors d’un précédent post.
Pour la pétition, c’est par ici: http://www.aves.asso.fr/article1163.html
Pour plus de précisions sur les gaz de schistes voir articles suivant:
http://www.laterredufutur.com/html/modules.php?name=News&file=article&sid=1212
http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2639_gaz_schiste.php
La Niña et les modèles climatiques.
L’actualité de ce mois de ce mois de Janvier est dominé par les inondations en Australie, sous l’impulsion d’une Niña exceptionnellement forte, après un mois de décembre record niveau froid et un déficit de 4°C par rapport à la normale sur la France et de -7°C sur la Grande Bretagne. Plus généralement c’est toute l’Europe qui était en déficit thermique important depuis le 15 novembre 2010 et ce jusqu’au 05 Janvier. Concernant l’Australie pour reprendre les mots de l’article de futura-sciences » Les inondations que connaît actuellement l’Australie dans l’état du Queensland sont dantesques. La surface couverte par les eaux atteint celle de l’Allemagne et de la France réunies » Pour en savoir plus, il suffit de lire la suite ici:
http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/meteorologie-1/d/la-nina-inonde-laustralie_27145/

Un modèle climatique est un logiciel extrêmement complexe, dont le but est de reproduire aussi fidèlement que possible le comportement du climat terrestre. Il s’agit donc d’un gros programme soutenu par des supercalculateurs selon le pays d’origine. Aucun n’arrive à prévoir correctement au delà de 180H selon beaucoup de spécialistes, le temps qu’il fera et aucun n’a pu anticiper ce qu’il s’est produit en Australie. Pour rappel tous les modèles n’ont pas intégrer la création des nuages, domaine de recherche très récent encore.( et c’est certainement capital pour les résultats du modèle) Voir post précédent sur le rayonnement cosmique et sur la formation des nuages.
modèle GFS (américain) prédictions climatique jusqu’à 384H http://www.meteociel.fr/modeles/gfse_cartes.php?mode=0&ech=204
modèle CEP (européen) consultable ici http://www.meteociel.fr/modeles/ecmwf.php
modèle BOM (Australien) http://www.meteociel.fr/modeles/bome_cartes.php
etc… tous consultables sur http://www.meteociel.fr/modeles/ensembles.php
Cancun désastre en vue

Réunir chaque année des négociateurs de chaque pays pour discuter des mesures contraignantes sur les émissions de gaz dans l’atmosphère ( je ne dis pas gaz à effet de serre, notre planète n’agit pas comme une serre, il y a des échanges entre notre atmosphère et l’espace), tout cela pour remplacer le protocole de Kyoto qui n’a de toute façon jamais été
respecté vu que les émissions ont continué d’augmenté ses 20 dernières années. Donc ce énième sommet sur le climat après l’échec de Copenhague l’an dernier n’aboutira que sur une chose certaine, c’est que les milliers de représentants sur place contribueront encore plus à l’augmentation de ses gaz qu’ils sont censés combattre. De toute façon, il n’y a pas de raison de prolonger Kyoto tant que les États-Unis et la Chine qui sont aujourd’hui les deux pays les plus pollueurs de la planète ne s’associent pas à un accord mondial.
Rayonnement cosmique
Je vais essayer en un post de faire l’état des lieux des nos connaissances sur le rayonnement cosmique en commencant par une définition brève mais efficace puis en parlant de son influence de plus en plus supposer sur le climat: La composante permanente du rayonnement cosmique puise son origine dans la galaxie. Elle est constituée de particules très énergétiques éjectées par les gigantesques explosions de supernovæ, étoiles massives parvenues en fin de vie.
Ce rayonnement cosmique est formé de particules qui se déplacent à une vitesse proche de celle de la lumière. Il est constitué de deux composantes, l’une permanente, d’origine galactique, l’autre plus sporadique, liée à l’activité du soleil. Le rayonnement cosmique galactique est isotrope, c’est à dire qu’il est le même dans toutes les directions. Par conséquent, toute la surface de la Terre y est exposé en permanence. Pour ce qui est de la composante climatique du sujet, il faut parler des travaux de trois physiciens Danois dont Henrik Svenmark est le représentant le plus populaire. il a formulé l’hypothèse que le soleil possède un effet indirect important sur le climat, à travers la modulation du rayonnement cosmique d’origine galactique et de ses conséquences sur la nébulosité de basse couche. « Quand ces particules cosmiques entrent dans l’atmosphère elles attireraient les molécules d’air et donc faciliteraient la condensation de la vapeur d’eau de l’atmosphère sous forme de nuages d’après ces chercheurs. les nuages refroidissent la Terre en absorbant et réfléchissant une certaine quantité des radiations solaires. Donc l’albédo de la Terre est plus fort lors du minimum du cycle solaire que lors du maximum. »(commentaires du site la.climatologie). De plus en plus d’expérience confirme l’hypothèse d’Henrik Svenmark et notament celle du CERN. Voir sur le site en cliquant sur le lien: http://public.web.cern.ch/public/fr/Research/CLOUD-fr.html . Bref comme on est rentré dans un minimum solaire pour une durée indéterminé, on a pas fini d’être bombardé de rayons cosmiques pour les quelques décénies à venir.

